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Voyage réalisé au mois de février 2017

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La Crète est la cinquième île de la méditerranée en superficie et compte 600 000 habitants pour 8336 km2, elle est rattachée à la Grèce depuis 1913 mais conserve une identité avant tout Crétoise.
Ile de naissance de Zeus et lieu de ses amours la Crète est chargée d’une histoire millénaire. Elle est le berceau de la civilisation minoenne. Par sa situation géographique entre Occident et Orient, l’île du minotaure fut de tout temps la proie de nombreux conquérants (Byzantins, Vénitiens, Ottomans) dont les traces lui confèrent une richesse culturelle extrêmement vaste. L’île est essentiellement connue pour le tourisme de masse qui assaillit la côte méditerranéenne durant l’été et pour le célèbre temple de Knossos. Néanmoins en s’éloignant de la côte nord vers l’intérieur des terres on rencontre de hautes montagnes (qui sont principalement regroupées en trois chaînes : les montagnes de Dikti à Lassithi, celles d’Ida dans le centre de la Crète et les Montagnes Blanches à La Canée.), de hauts plateaux que l’on admire sur les routes panoramiques, des monastères, des villages perchés typiquement crétois et enfin le relief élevé du sud qui plonge vers la mer de Libye, creusé de canyons, de grottes et de gorges. Cette Crète sauvage, belle, intemporelle, lumineuse et photogénique est la promesse de paysages extraordinaires, de rencontres chaleureuses avec sa population, d’une douceur de vivre et d’un fort sentiment de liberté. C’est cette Crète que nous souhaitons vous faire découvrir.

Pourquoi s'y rendre
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Crète du Sud
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Spili est un village de montagne de 800 habitants à 430 mètres d’altitude situé à environ une trentaine de kilomètres de Rethymnon dans la province d'Agios Vassilios. Une étape sur notre route vers le sud qui mérite qu’on lui accorde un article. En haute saison les touristes s’arrêtent une quinzaine de minute pour admirer sa magnifique fontaine vénitienne kefalovryssi (fontaine aux têtes) qui comporte 19 têtes de lions. Si la fontaine est belle et son eau potable, elle n’est pas le seul point d’intérêt du village. Hors saison un séjour à Spili est l’assurance de la rencontre avec les Crétois. Les villageois sont pour la plupart des fermiers, des éleveurs et des commerçants. Le village est extrêmement photogénique, il offre au détour des rues des maisons de style traditionnel et leurs jardins fleuris, et des vues incroyables sur les montagnes dont chacune d’elles est un tableau en couleurs ou en noir et blanc selon sa sensibilité. La vie quotidienne de ses habitants est une source d’inspiration pour tous photographes. Vous tomberez peut-être comme nous sur un restaurateur philosophe prêt à refaire le monde le temps d’une soirée et d’un diner.
Il faut ici prendre le temps de ressentir le lieu, le laisser s’exprimer, raconter son histoire. Se promener et laisser vagabonder son imagination.
Durant la journée vous pourrez rencontrer ici une maison abandonnée, là un imposant bâtiment dont la construction a été interrompue, seul les véhicules de chantier sont encore présents. Détails laissant penser qu’ils sont ici depuis quelques années, les pneus crevés et la poussière, c’est un peu un spectacle de film catastrophe apocalyptique mais qui peut inspirer une multitude de photographies et d’histoires à raconter. Les stigmates de la crise grecque sont ici présents.

Spili
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Nous avions fait le choix de la tranquillité en louant un petit appartement dans le beau village de Kamilári, de là nous pouvions explorer la Crète du Sud.
Kamilári est un village typique de 289 habitants à cinq kilomètres de Matala qui existe depuis l’époque minoenne, pour les amateurs de civilisations anciennes, une tombe voutée minoenne a d’ailleurs été mise à jour en 1959 non loin de la sortie du village.
A Kamilári, il y a deux places, trois églises, des tavernes et trois cafés. Le genre de village dont nous aimons nous imprégner et y dégainer nos appareils.
Le village est étendu sur trois collines et offre de merveilleux panoramas dans toutes les directions, la beauté et la diversité de la Crète s’étend devant vous, au nord le Psiloritis, au nord-ouest, la ville de Timbaki ; à l'ouest, la baie de la Messara ; au sud, la chaîne des Asteroussia ; à l'est, la plaine de la Messara. Sur les flancs du Psiloritis, ainsi que dans la plaine, on distingue les villages des environs. Et, les jours de temps clair, vous apercevrez, loin vers l'ouest, la silhouette des Montagnes Blanches (massif le plus occidental de la Crète) et peut-être, à l'horizon, la petite île de Gavdos, située au sud de la Crète. Avis aux amateurs qui cherchent à photographier des paysages à couper le souffle dans une atmosphère poétique et contemplative, Kamilári est fait pour vous.
Les habitants sont en grande majorité des agriculteurs, hors saison ce village offre un visage authentique de la Crète. Flâner dans ces ruelles pittoresques, c’est l’assurance de rencontres, liées au hasard, provoquées par le rapprochement d’éléments insolites, c’est une invitation à l’attention au cadre, au cadrage, à l’angle de prise de vue, aux jeux des lumières et des ombres, des reflets sur le sol et les murs, aux contrastes du ciel, mais c’est aussi un rendez-vous avec des atmosphères pittoresques, étranges, douces, inquiétantes parfois. Autant d’histoires, d’impressions à raconter.

Kamilári
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Matala est un village d’une centaine d’habitants en bord de mer qui était déjà peuplé durant le néolithique, époque durant laquelle des grottes furent creusées dans les falaises. Lors la période Minoenne Matala fut le port de Phaistos. Au Ier et IIe siècle après JC les falaises furent transformées en caveaux par les romains. Puis Matala devint un port de pêcheurs. Dans les années soixante il fut investi par les hippies dont Cat Steven. L’esprit bohème persiste encore, entretenu par la présence de nouveaux hippies.
Aujourd’hui Matala vit essentiellement du tourisme, mais hors saison la plage entourée de ses falaises est un site exceptionnel qui donne une perception d’un lieu relativement sauvage et exalte un imaginaire du passé. Nous avons choisi la fin d’après midi juste avant le couché du soleil pour nous y promener. Les bars fermés qui bordent la plage et le soleil se couchant sur la mer donnaient lieu à des compositions poétiques faites de reflets et de lumière, et l’on se laissait bercer par un sentiment d’éternité. Et que dire de la lumière sur les falaises de craie qui offrait une multitude de possibilités photographiques, jusqu’à l’abstraction. A cette heure crépusculaire au mois de février Matala présentait le visage d’un lieu où le temps n’avait plus de prise et où il ne restait que nous face à la mer, source intarissable d’inspiration. La nuit tombée le spectacle des grottes dans les falaises est encore plus beau à photographier.
Et puis nous avons exploré le village, sa place et ses ruelles étroites. Dans le village de Matala la nuit, le passé flirte allègrement avec le présent, éveille notre imagination, notre goût pour la mise en scène ou bien encore aiguise notre regard à trouver le merveilleux dans l’ordinaire.
Nous avons terminé la soirée par un diner dans le restaurant La Scala avec sa terrasse panoramique surplombant la mer, et ses vues sur les falaises, pour une grande soirée romantique.

Matala
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Phaïstos est le deuxième palais minoen après Cnossos. Les vestiges retrouvés sur la colline de Phaistos indiquent que le site aurait été occupé dès 4000 avant notre ère, au Néolithique. A l’époque des premiers palais (2000-1700 avant J.C.), la population avait atteint un certain niveau de richesse. Le palais de Phaistos fut ainsi probablement construit pour assurer un meilleur contrôle de la fertile plaine du Messara. Il devint un centre politique et administratif. Le site est moins connu et moins fréquenté par les touristes que le site de Cnossos. Pourtant Phaistos est davantage authentique, ses vestiges n’ayant pas été autant victimes des restaurations au ciment que le palais de Cnossos. On y voit seulement les consolidations pour empêcher l'éboulement des pierres. Les appartements royaux ont quant à eux été restaurés avec du gypse en provenance de la carrière antique d’Hagia Triada. Cette pierre utilisée pour la construction des palais minoens adopte un aspect brillant au soleil et devait conférer aux édifices une allure éclatante. Ici l’imagination peut vagabonder et se laisser inspirer par la beauté et la poésie de ce palais minoen. Le site de Phaistos ressemble à première vue à un vaste labyrinthe qui peut donner lieu à une multitude de compositions.
Kommos est un site archéologique de Crète au bord de la mer de Libye et de la plaine de Messara. Sa situation géographique en fait un probable port de Phaistos et d'Agia Triada durant les deux derniers millénaires avant notre ère. Mais l'histoire du site ne s'arrête pas là puisque des vestiges des périodes grecques et romaines ont également été mis à jour et tout particulièrement les ruines de sanctuaires de ces époques. Malheureusement sans doute victime de la crise Grecque le site est fermé au public et tout porte à croire qu’il est laissé à l’abandon. La présence de la mer en arrière-plan intensifie la splendeur de ce lieu qui vaut le détour d’une promenade et quelques clichés.
Gortyne a été occupée dès le néolithique. Le site se développe ensuite à l'époque minoenne, puis vont être construits des temples pour Athèbnes et Apollon. Sous l'époque romaine, elle devient une capitale de région. Platon disait d’elle que c’était la ville la plus riche de Crète. Aujourd'hui la plupart des ruines visibles sur le site sont romaines. Vous pourrez ainsi admirer les restes de la basilique d'Agios Titos. Saint Tite a été compagnon de St Paul et fondateur de l'Église en Crète. Les reliques de ce saint ont été conservées à Gortyne avant d'être transférées à Heraklion, apportant ainsi à la ville une certaine notoriété. En dehors de son attrait historique, le site de Gorthyn est extrêmement photogénique ne serait ce que pour ses incroyables statues. On peut y faire de la photographie allant du détail jusqu’au panorama. De plus on se sent transporté quelques siècles en arrière, un véritable voyage dans le temps.

Les sites minoens Phaïstos, Kommos et Gortyn
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Ierapetra est la ville la plus au sud d’Europe et la plus grande dans le sud de la Crète, située au bord de la mer de Libye. Le temps est suspendu à Ierapetra et les journées commencent tard dans cette ville d’environ quinze mille habitants. Ierapetra existait déjà durant la période minoenne, puis elle fut Grecque, romaine. Les vestiges du port romain sont parait-il toujours visible dans les eaux peu profondes de la baie. En 824 la ville est détruite par les Arabes et est reconstruite pour servir de base aux pirates. Pendant la période vénitienne, du XIIIe au XVIIe siècle, Ierapetra retrouve sa prospérité. La forteresse de Kales est construite en 1626 afin de protéger le port.
Ierapetra est aujourd’hui composée de deux quartiers distincts, Kato Mera et Pano Mera. Kato Mera est la vieille ville sur le promontoire au sud-ouest. Kato Mera est composé des rues étroites, de culs-de-sac, de petites maisons. Une atmosphère de village médiéval y règne lui conférant un charme fou. Une promenade dans ces ruelles est un voyage dans le temps très photogénique. Vous y trouverez la mosquée ainsi que la « maison de Napoléon ». En effet la légende voudrait que Napoléon en route pour la campagne d’Egypte ai fait escale à Ierapetra et séjourné chez une famille locale. Nous savons de source certaine par un ami historien qui est un des plus grands spécialistes de Napoléon que ce n’est qu’une légende, Napoléon n’a jamais posé le pied en Crète. Mais cette petite maison dont on a le sentiment qu’elle risque de s’effondrer à tout moment est intéressante à photographier et, le tourisme étant une des premières sources de revenus de la ville, il est normal que la légende soit entretenue. On trouve d’ailleurs un peu plus loin sur la jetée un café et un restaurant au nom à consonnance Napoléonienne.
Pano Mera la nouvelle ville présente tout autant d’intérêt photographique que la vieille ville. Vous aurez partout en toile de fond les montagnes du plateau de Lassithi.
Entre la nouvelle et la vieille ville, la jetée avec ses bars et restaurants donne le sentiment de parcourir une station balnéaire des années soixante un peu désuète. La belle lumière qui illumine la ville est elle-même sous certains aspects un peu sépia. Ierapetra est une ville à voir hors saison (d’autant plus que la température ici ne descend que rarement en dessous de 20 degrés et que la ville bénéficie de 340 jours d’ensoleillement par an) pour s’imprégner d’une ambiance authentique et pour percevoir son rythme de temps ralenti.

Ierapetra
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Nous recommandons fortement de se laisser aller aux promenades sans autre but que la découverte. Traverser de petites villes et des petits villages et s’arrêter au gré de ses envies, de ses inspirations du moment.
Partout les villages alternent entre ruines anciennes et modernes. Des squelettes de béton, vestiges de la crise, mais également de grandes maisons de mauvais goût au paroxysme du kitsch : c’est si laid que ça en devient beau, photogénique.
Nos promenades sont passées par Kalamaki et sa longue plage bordée de petits bars et restaurants. C’est un cadre idyllique où il est tellement agréable de se promener, de prendre un déjeuner face à la mer de Lybie, mais également de découvrir la petite ville où les aberrations architecturales côtoient la beauté naturelle du lieu. Pour photographier le capharnaüm ambiant dans une sorte d’énergie créatrice citons également Tympaki qui est un exemple flagrant de défiguration par le monde moderne. Et puis Kokkinos Pirgos, une station balnéaire et un village agricole tout à la fois, est dans la même veine que Kalamaki. Des bars et restaurants fermés dont certains donnent l’impression d’être définitivement abandonnés bordent la plage, photographier ces lieux donne le sentiment de saisir l’éphémère. Agia Galini son port de pêche et son village aux façades blanches accrochés à la colline sont également très photogénique. Sivas, qui malgré sa dimension touristique a conservé ses attraits de village traditionnel crétois, mérite une pause le temps d’un diner et d’une promenade.
Mais pour découvrir un véritable village crétois niché dans les montagnes il faut ranger tout guide touristique (nous n’en avions d’ailleurs pas) et faire comme nous : se laisser guider par un seul nom aperçu sur un panneau de signalisation, et décider d’y aller. C’est ainsi que nous avons découvert le petit village de Galia, ses petites ruelles, et son bistro où nous avons bu le meilleur raki de Crète, fait maison bien sûr, et l’hospitalité locale. Le bistro est une petite salle dans une maison typique où étaient attablés une dizaine de vieux aux faces par excellence crétoises en train de jouer aux cartes. La seule présence féminine était Maria qui tenait le bar. Ils étaient amusés de voir débarquer un couple de touristes en plein mois de février. S’en sont suivi des tournées de raki offertes tour à tour, une séance de photographie, et en partant la gentille Maria nous a offert une bouteille de son raki.

Petits villages et petites villes de la Crète du Sud

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La cuisine Crétoise est renommée pour être la plus saine d’Europe. Une condition essentielle pour savourer de la véritable cuisine Crétoise traditionnelle est de fuir les restaurants à touristes. Cherchez les tavernes fréquentées en majorité par les locaux, vous pourrez y déguster ces différentes spécialités cuisinées à base de produits frais ( c'est tout frais mais il ne faut pas attendre noël pour les manger) :
Toute une variété de mezédes. Olives, raisins, pommes de terre, tomates, concombres, fromages, agneau et poisson, sont présentés dans de petits plats.
Le régime crétois a des racines anciennes qui remontent à la civilisation minoenne.
Les Crétois apprécient la viande, en particulier le porc, le mouton, l’agneau, le chevreau et même les escargots, mais le tout avec modération. Les saucisses épicées et les pâtés de viande en sont quelques exemples. Les insulaires profitent bien évidemment également de la richesse des récoltes en mer, en particulier en mai et en octobre. Le régime de base de la civilisation minoenne était semblable à celui d'aujourd'hui en mettant l'accent sur des plats savoureux utilisant de l’huile d'olive ( considérée comme une des meilleures du monde), des légumes verts, de la salade cuite (horta), des fruits, du miel, des olives, des céréales à grains entiers (surtout de l'orge), des légumes secs et des légumineuses. Les fèves sont surtout consommées comme meze. Le "dako" est probablement le plat crétois national. Il s’agit d’une biscotte d’orge ramollie dans de l'eau et trempée dans de l'huile et de la tomate, un mets simple mais extraordinaire.
Le traditionnel kouneli (lapin) stifado, mijoté avec des petits oignons frits ou rôtis et servi avec des pommes de terre au four, occupe une place particulière dans l'histoire de la Crète. Le mouton, l'agneau, le chevreau ou la chèvre sont également consommés cuits avec du fenouil ou des artichauts, des herbes sauvages de montagne, des tomates ou une sauce aux œufs et au citron.
La "staka", une crème légèrement salée est une autre spécialité crétoise souvent servie en accompagnement d’une viande et de riz.
Concernant les poissons on peut citer le skaros ou poisson perroquet, il a une chair blanche et ferme et une peau croustillante.
Pour les fromages : La Myzitra est fabriquée à partir de lait de brebis, de lait de chèvre (katsikithia) ou d’un mélange des deux. L’anthotyro, est un fromage doux, à pâte molle, qui se rapproche de la mozzarella.
Pour les douceurs citons Les kserotigana, ce sont des bandes de pâte frites avant d’être trempées généreusement dans un sirop à base de miel et saupoudrées de noix concassées.
Et puis pour les amateurs d’agrumes, n’hésitez pas à consommer sans modération les oranges cultivées sur place qui sont délicieuses.
La Crète est également une région viticole, l'île produit désormais des vins extraordinaires, n’hésitez pas à en goûter soit en réservant une dégustation dans les vignobles ( qui sont essentiellement dans le nord) ou tout simplement au restaurant.
Dans le passé l'île produisait surtout des cépages étrangers comme le syrah, le chardonnay, le cabernet sauvignon et le merlot plantés au siècle dernier. Plus récamment les viticulteurs ont mit l'accent sur des cépages indigènes méconnus tels que le vilana, le kotsifali, le mandelaria, le liatiko très ancien, le romeiko, le dafni et le plito.

Vins et gastronomie
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Quelques recommandations : il est impératif si vous souhaitez découvrir le visage d’une Crète authentique de programmer votre séjour hors saison, nous avons réalisé ce voyage au mois de février et le climat y était très doux. Vérifiez à l'avance que les logements et restaurants soient ouverts car beaucoup n'ouvrent pas avant mi-avril. Nous vous proposons un itinéraire centré sur le sud, nous avons eu un coup de cœur pour cette partie de l’île qui est un peu plus sauvage.
Louer une voiture est également indispensable et surtout laissez vous guider par vos envies du moment. Si un guide touristique papier peut servir pour localiser certains lieux comme des monastères ou encore des lacs (la Crète regorge de lacs magnifiques, le lac de Kournas est une merveille hors saison), en revanche pour aller au contact de la population et découvrir de véritables villages Crétois mieux vaut vagabonder. Prudence tout de même si vous n’êtes pas habitués à rouler sur des routes de montagne.
Prenez le temps sur cette île où règne une douceur de vivre.

Nos recommandations
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